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The Boston Globe

“Among the youngsters was Lior Navok. His “Nocturne” heard here in its world premiere is fascinatingly scored for small vocal chorus with instrumental enrichment, the piece is a gorgeous tonal landscape.

Ingolstadt (DK) Schwermut legte sich nach den ersten Klängen von Lior Navoks Uraufführung “Between Two Coasts” für Streichorchester unaufhaltsam wie ein bleierner Mantel aufs Gemüt und ließ die Atmosphäre im Ingolstädter Festsaal tatsächlich zu einem Raum “zwischen den Welten” werden.

Augsburger-Allgemeine

Ingolstadt „Between two coasts“ – Mit der gelungenen Interpretation dieses Auftragswerks der Stadt Ingolstadt von Lior Navok verdeutlichte das Georgische Kammerorchester im Rahmen des jüngsten Abo-Konzertes im Theaterfestsaal erneut sein überaus hohes musikalisches Niveau.

Die Musik zu dieser heimeligen Geschichte schuf der aus Israel stammende Komponist Lior Navok. Und während die Meerjungfrau als Schattenfigur über die Leinwand huschte, um das Leben über dem Wasser zu erkunden und den Prinzen zu verfolgen, brachte eine Auswahl von Musikern des Museumsorchesters die fein gesponnenen, aber auch für Kinderohren interessanten und fassbaren Klänge […]

South China Morning Post

Commissioned for the Silver-Garburg Piano Duo (who played the keyboard parts in this performance with great eloquence), Navok creates magical sonorities from modest instrumental resources with no recourse to repeat formulas during the work’s half-hour run. Under conductor Andrew Massey’s tidy direction, the orchestra produced some ravishing sounds. 

“Navok is clearly a composer of outstanding potential with a notable and growing oeuvre. … of weaving the shadowed waves for marimba duo and chamber orchestra, was one of the most attractive new works  I have heard recently.” a bold imagination.

Cape Cod Times

Placed between two of the most poignantly expressive semi-autobiographical works in the chamber repertoire – Dimitri Shostakovich‘s Quartet No. 8; and Ludwig van Beethoven‘s Quartet in A-Minor, Op. 132, Navok‘s often surreal-sounding one-movement quartet held its own quite well. He is obviously a composer of imagination and substance who is keenly in touch with the […]

 “. . . This work is a real winner in every sense of the word. Navok shows considerable technical commend in this solid, well-grounded work, which has a real sense of identity and presence.”

“Sensuous orchestration. . . A longer song cycle from this young composer certainly would be welcome.”

The Virginia Gazette

Navok has masterfully applied his skills to craft and extraordinary layered work that vividly portrays the endless war between Palestinians and Israelis from the perspective of the small, insignificant person’s point of view. The Music Poignantly evokes feelings of love, fear, hate, remorse and duress. It tears the heart as it gets to the heart […]

American Record Guide

“The Music is dreamy and utterly gorgeous.”

Classical Music Review

“Navok’s new CD is the work of a serious artist who isn’t averse to seducing the ear and touching the heart.” “Navok leads a subtle, atmospheric performance.” 

Seattle Times

The second work shot straight to the heart. “Found in a Train Station,” a work for soprano and a chamber ensemble, was written last year by the young Israeli composer Lior Navok. It is based on a note found in a Polish train station, pinned to a baby, written by a mother about to be […]

Australian Stage

Part of the Opera House’s “Kids at the House” series of concerts and shows designed to introduce young children to various areas of the performing arts, The Little Mermaid is an absolute delight. Designed to be accompanied by a narration of Hans Christian Andersen’s classic tale, the score by Lior Navok

Ein Schatten huschte durch die Wellen Hans Christian Andersens «Kleine Meerjungfrau» besuchte die Frankfurter Oper. Die Musik zu dieser heimeligen Geschichte schuf der aus Israel stammende Komponist Lior Navok.

The Boston Globe

One new piece was Elegy for the Future by Lior Navok, a work for six players composed in Tel Aviv both before and after Sept. 11. The music is rich in emotion and instrumental coloration, and Navok poignantly evokes a melody from a Mozart piano concerto to make the statement that “the pure is now […]

Scene

Le compositeur israélien Lior Navok a revisité les aventures de Pinocchio. Une version inédite qui a enchanté La Tour-de-Trême et sera bientôt visible à Neuchâtel et Vevey.

Le marionnettiste Gepetto qui rêvait d’avoir un enfant, la fée aux cheveux bleus qui réalise son vœu le plus cher en rendant vivant son pantin de bois: tout le monde connaît l’histoire de Pinocchio. Mais certainement pas dans la version dévoilée début octobre à la Salle CO2 de La Tour-de-Trême. Présentée en première suisse – et ce n’est pas un mensonge! –, la fable mise en musique par le compositeur israélien Lior Navok est racontée et jouée par une troupe composée de trois comédiens, du quintette à vents Eole et du pianiste Alexandre Rion. Cette production originale, née sur l’impulsion du corniste Stéphane Mooser, tourne à Neuchâtel et Vevey après avoir enchanté le public de la Salle CO2.

D’étranges badauds, en uniforme d’époque et quelques accessoires à la main, s’attroupent sur la petite scène d’un kiosque de musique à l’ancienne. Soudain, un grillon géant monté sur une tige souple plonge sur ces longs objets insolites. C’est qu’à l’instar des trois quarts du très nombreux public – moyenne d’âge 7 ans – de La Tour-de-Trême, le Grillon parlant ne connaît pas encore la formation du quintette à vent.
Aimablement, les membres du Quintette Eole, car c’est d’eux qu’il s’agit, présentent leurs instruments respectifs à l’insecte importun, alors qu’Alexandre Rion rejoint son piano de concert et que Laurent Gendre saisit sa baguette de chef d’orchestre. Lior Navok a en effet confié sa délicieuse mise en musique des Aventures de Pinocchio à une petite formation instrumentale – un quintette à vent et piano.
Que la musique commence! Débute alors une escapade enchanteresse dans le monde imaginaire de Carlo Collodi. Une traduction fluide du conte moraliste et néanmoins nuancé de l’écrivain italien, réalisée par Stéphane Mooser, est narrée avec entrain et brio par Benjamin Knobil et ses deux comparses, Salvatore Orlando et Céline Cesa, finement mis en scène par Geneviève Pasquier.

Entouré d’une farandole d’astucieux effets spéciaux et de diverses marionnettes – inventées par Christophe Kiss façon Théâtre Guignol –, le fougueux pantin de bois, qui aspire à devenir un véritable petit garçon, a fort à faire pour surmonter les écueils que la paresse et l’avidité présentent à tout un chacun.
Alors que son jeune auditoire fasciné l’encourage de ses rires et ses avertissements, Pinocchio accédera finalement à son humanité. Non sans avoir été préalablement la victime naïve du Chat et du Renard, avoir été transformé en bourricot et avoir plongé dans un océan, de bulles de savon, pour retrouver finalement son papa Gepetto dans le ventre d’une baleine.

Sensiblement connotée par la démarche narrative et pédagogique de grands prédécesseurs – Saint-Saëns et son Carnaval des animaux ou Prokofiev et son Pierre et le Loup –, la musique de Lior Navok, présent pour le baptême public de la version française de son œuvre, n’en demeure pas moins originale. Un traitement quasi jazzy, ou même impressionniste, de la narration pare la fable d’une dimension onirique, bourrée de fantaisie et d’humour. Bref un petit bijou, à découvrir de préférence avec des yeux et des oreilles d’enfants !